SINE QUA NON

Agence de diffusion de spectacles

SINE QUA NON

Voyage en Polygonie



Théâtre pour 2 mains - Pascal Vergnault



Date de création
09/2009



Marionnettes Théâtre d'objet Vidéo

à partir de 3 ans



Texte et mise en scène : François Parmentier
Direction artistique, scénographie et jeu : Pascal Vergnault
Création musique : Frédéric Di Crasto
Création multimédia et lumière : Christoph Guillermet
Construction décors et marionnettes : Pascal Vergnault
Régisseur (en alternance) : Philippe Laurendeau et François Poppe



 
 
 
 
 
 
Résumé : 
 
Il y a du génie en Polygonie…
Théâtre, marionnettes, vidéo, musique, chant sont convoqués tour à tour (et ensemble) pour transmettre cette histoire d’hymne à la tolérance, plaidoyer pour le respect des différences.
Dans un monde magique peuplé de polygones qui se forment et se déforment, Kré, un carré pas tout à fait carré, part à la recherche de sa part manquante pour être un beau carré comme les autres. Durant son voyage, il rencontre des tribus différentes de lui : des ronds qui tourneboulent, des rectangles dégingandés, des triangles obtus sûrs d’eux.


Extraits de presse :
  

« Création plastique, manipulation, jeux d’ombres et de lumière, animation vidéo, Pascal Vergnault compose une œuvre sensible et esthétique, où les images comme les mots tombent avec justesse et où l’astuce flirte avec la simplicité.
Portée par des bruitages et des compositions musicales judicieuses et augmentées d’une animation vidéo parfaitement intégrée, la pièce évolue de tableaux stylisés en scènes parlées ou chantées, évoquant tantôt des œuvres de miro ou kandinsky, tantôt l’univers graphique des shadoks ou de la linea. Loin du théorème de Thalès, Pascal Vergnault, en grand géomètre de Polygonie, invite à un voyage inventif et jubilatoire. »
Kritik, Anne Warin

« Ce spectacle est beau par son esthétique, la poésie qu’il dégage et son propos. On est touché par ce carré, et ça, c’est fabuleux ! » Télérama, Françoise Sabatier-Morel

« Dépaysement assuré ! Le Voyage en polygonie est réellement étonnant. »
www.theatre-enfant.com, Marie-Noëlle Bouillet

« Le spectacle est tellement précis dans la réalisation, juste dans le ton et inventif de bout en bout qu’on se laisse embarquer quel que soit son âge. »
Ouest France, T.M.

 
 
Notes d'intention...

« Différence » : Caractère ou ensemble des caractères, qui distingue une chose d’une autre, un être d’un autre, relation d’altérité entre les choses, entre ces êtres.
Dictionnaire le Petit Robert

"Que se passe t-il dans une classe de maternelle lorsque les enfants jouent avec les formes géométriques ?
A première vue cela commence par la reconnaissance visuelle et orale des formes, le carré, le triangle, le rond, le rectangle etc. Après ils font des associations de formes pour créer d’autres formes ou des personnages, puis si l’on prête l’oreille, l’on s’aperçoit que les enfants se racontent des histoires autour de ces formes. Ils donnent des noms à ces formes, ils s’inventent des mondes, des aventures rocambolesques et imaginaires.
Nous faisons comme eux, à partir de ces formes géométriques nous nous inventons des personnages, des mondes pour raconter le monde, notre monde … la terre par exemple qui est ronde, rigolo non !

Comment comprendre les différences, comment les voir, comment vivre avec, comment les accepter ou les refuser.
Ce qui anime cette histoire, ce sont ces différences de la vie, ce handicap à n’être pas comme les autres, les cabossés de l’âme, les tout tordus.
Dans le monde des carrés, un des leurs se retrouve exclu de la communauté parce qu’il n’est pas comme eux, il est cabossé et il lui manque un bout pour être ce beau carré.
De ce jour sa vie change, il se retrouve seul au monde et ses congénères se moque de lui et le boude ...
Ce carré tordu à qui il manque un bout décide de partir en voyage pour retrouver sa tribu et aussi le bout qui lui manque pour être un beau carré comme les autres.
Au cours de ce voyage, il découvre d’autres mondes où vivent d’autres tribus différentes de lui ; des ronds qui tourneboulent, des rectangles qui touchent les étoiles, des triangles obtus sûrs d’eux et d’autres encore qu’il rencontrera. Ces autres formes ou tribus ne font pas cas de ce carré tordu à qui il manque un bout et accepte de le voir comme il est et vont l’aider dans sa quête.
Ce carré tordu à qui il manque un bout comprend que les autres qui ne sont pas comme lui l’acceptent comme il est et apprend et s’enrichit de leurs différences.
Après ce long voyage initiatique, aura-t-il retrouvé sa tribu ou bien retrouvera t-il le bout qui lui manque, ou bien tout simplement se dira t-il que les autres formes ou tribus l’acceptent comme il est et cela suffit à faire son bonheur pour vivre comme les autres."
 
Pascal Vergnault, comédien marionnettiste  


Après la lecture de plusieurs ouvrages (…Shell Silverstein, Jérôme Ruillier, Hervé Tullet, Léo Lionni….), après avoir regardé les œuvres de certains peintres (Kandinsky, Miro,…..), l’idée de décrire une société composée de formes géométriques, une société où chaque polygone brillerait par sa différence, sa particularité, nous est apparue. Il s’agirait donc de créer un monde : la Polygonie, et montrer la singularité de chaque forme.
Mettre en lumière les préoccupations des habitants de ce monde imaginaire. Les carrés fabriquent des murs pour mieux se protéger, les triangles se dressent pour pointer tout en haut un angle bien obtus, les rectangles dégingandés, adolescents dans l’âme, se meuvent au rythme d’une musique polyphonique. Les ronds font dans l’eau une drôle de danse, ils tournent tourneboulent et plouf ils coulent… ils bullent alors, dans un rêve aquatique. Les losanges, eux ont toujours mal aux coins.
C’est cet étrange pays que notre ami Kré va découvrir, lui pas tout à fait fini, à qui il manque un bout, un morceau, un fragment… Un carré déchiré qui se sent isolé rejeté par la meute. Alors il prend ses coins à son cou et part pour ce long voyage …
Le spectateur témoin de la construction de cet espace où se mêlera formes géométriques et projections d’images vidéo.
Le décor se déploiera sous nos yeux, un peu comme des poupées gigognes. Une succession de formes géométriques seront progressivement empilées, soigneusement assemblées. La planète polygone se révélera alors, terrain de jeu pour le marionnettiste.


Donner à voir ce qui est invisible...

Matérialiser l’image projetée, la déformer, lui donner corps pour la manipuler et la rendre autonome.
L’image peut devenir le prolongement de la marionnette, elle peut nous dévoiler, nous montrer ce que le personnage a dans la tête, en projetant sur la marionnette, elle peut plonger le personnage dans un espace en mouvement, un espace qui évolue, se colore, se déforme …
Elle permettra une mise en abîme, elle révèlera ce qui ne se voit pas, l’intérieur de la marionnette, elle pourra s’effacer, avoir une incidence sur l’évolution de l’histoire, sur la manipulation de l’objet. Elle  engendrera du rêve de l’émotion et donnera à voir ce qui est invisible.
L’image projetée doit avoir une consistance, une singularité, elle doit être palpable, comme le son ou la musique sur scène devrait l’être, et permettra au langage de s’enrichir : ce qui ne peut être dit par les mots peut l’être par le son, ce qui ne peut être montré par la matière peut être vu par l’image (notre protagoniste le Kré, pourrais, pris par son désespoir, laisser couler sur son visage ... des crocodiles).
Les supports de projection vont contribuer à l’intégration de l’image dans l’espace scénique. L’image contribuera à modifier cet espace.  Les marionnettes seront également des supports de projection. L’image devient alors un prolongement de l’objet."
 
François Parmentier, metteur en scène
 


"Il y avait un cube avec des yeux magnétiques qui me faisait de l'œil (quand il ne tombait pas, l'œil). Un triangle à qui l'on mettait de drôles de formes dessinées sous les fesses. Un rond qui n'existait qu'en image plate... Des petits cartons de couleurs déplacés dans l'espace et qui n'en faisaient qu'à leur tête... Une tête qu'on fait jouer comme un ballon, des images que l'on fait défiler d'un tour de poignet... une palette graphique posée là dans un coin.
10 petits jours permettent de s'immerger dans l'univers intérieur du marionnettiste. De se rendre compte qu'il s'agit d'une rencontre : un vidéaste pense généralement en deux dimensions. Un marionnettiste c'est comme un sculpteur, et tout est vécu en trois dimensions... Ça change beaucoup de choses, dans le rapport à l'image.
Alors je pourrais parler ici des différentes techniques essayées. Je pourrais expliquer qu'il s'agit de donner au marionnettiste un contrôle de l'image, qu'elle soit vidéo, image numérique découpée, ou dessin animé. Que l'on a mis des caméras dans tous les sens, pour faire du tracking (reconnaissance visuelle de formes) et voir quels outils on pouvait lui offrir à ce marionnettiste, sans fil à la patte ni capteurs, pour manipuler ces images.
Je pourrais parler des grands yeux posés sur des personnages poétiques et coquins qu'il crée en deux coups de ciseaux et parler des larmes que l'on a fait couler avec le metteur en scène, sur ce cube. Ou de ces histoires que l'on s'est racontées. Je crois que la nuit tombait, et que j'ai du voir un soleil couchant derrière l'ovale là bas.
La vidéo en temps réel et un marionnettiste, c'est la rencontre de l'immatériel et de la matière. C'est saisissant lorsqu'une image manipulée devient vivante entre ses mains. C'est saisissant de voir comme les outils que l'on met en œuvre derrière son écran prennent vie chez l'autre, au plateau, et s'envolent.
C'est important aussi d'essayer dans tous les sens, et prendre à bras le corps un objet.
C'est le début d'un projet, où l'écriture sera aussi logicielle, au service d'une poétique."
 
Christoph Guillermet, vidéaste 


Production 
Théâtre pour 2 mains
Coproductions 
L’Athanor Scène Nationale d’Albi, Piano'cktail à Bouguenais, Centre Simone Signoret à Canéjan, Adda scènes croisées à Mende, Ville de Mende, Grand T à Nantes, Le Théâtre Scène Nationale de Narbonne, Très Tôt Théâtre Scène Conventionnée de Quimper, Marionnettissimo à Tournefeuille
Aide au projet 
Le Département de Loire-Atlantique, La Ville de Saint-Herblain, Le CNC – Dicréam
Le Théâtre pour 2 mains est conventionné par l’État – Préfet de la Région Pays de la Loire – Direction Régionale des Affaires Culturelles, la Région des Pays de la Loire, la Ville de Nantes et la Ville de Bouguenais





Téléchargements



FT Voyage en Polygonie | Fiche technique

Presse Kritik | Presse

Presse Théâtre-enfants.com | Presse

Presse Le Temps Genéve | Presse

Dossier de presse complet Voyage en Polygonie | Presse



Saison 2018 / 2019

Saint-Sébastien-sur-Loire / 44
Service Culturel de Saint-Sébastien-sur-Loire
Yann Levrel > Tel.: 02 40 80 86 25
26/11/2018 à Saint-Sébastien-sur-Loire (10 h 15, 15 h 15)
27/11/2018 à Saint-Sébastien-sur-Loire (10 h 15, 15 h 15)
28/11/2018 à Saint-Sébastien-sur-Loire (15 h)
29/11/2018 à Saint-Sébastien-sur-Loire (10 h 15, 15 h 15)
30/11/2018 à Saint-Sébastien-sur-Loire (10 h 15)

Grand-Couronne / 76
Service Culturel de Grand-Couronne
Audrey Nguyen > Tel.: 02 32 11 53 55
05/03/2019 à L'Avant-Scène (10 h, 14 h)
06/03/2019 à L'Avant-Scène (15 h)

Drancy / 93
Château de la Doucette - Service Culturel
Carine Piau > Tel.: 01 48 96 51 97
08/03/2019 à Drancy (15 h, 18 h 30)

voir l'historique des tournées pour ce spectacle